Progrès dans la médecine moderne

La médecine moderne est cet élément de langage qui recense tout de même plus de 3 000 ans d’évolution, avec pour premier grand nom : Hippocrate. Du moins, c’est l’Histoire que nous connaissons en Occident. Cette Histoire qui nous confronte aujourd’hui à une médecine révolutionnaire, informatique, numérique.

Une ère informatique pour tout diagnostic

Si nous allons dès demain consulter un médecin généraliste, un spécialiste, un urgentiste, ou même en nous rendant au secrétariat d’un hôpital, l’ordinateur est indispensable. Mais il n’est pas le seul. Le smartphone, la tablette, et les outils lors de la consultation tel que le tensiomètre, l’appareil de mesure de température infrarouge et l’imagerie numérique n’en sont que quelques exemples parmi tant d’autres.

L’informatique et le diagnostic à travers le numérique est aujourd’hui indissociable de la médecine moderne. Avec les pièces qui composent nos ordinateurs, tel qu’un microcontrôleur, nous sauvons des vies. C’est bien simple, les consultations s’effectuent même de plus en plus à distance. Depuis les applications mobiles, il est très facile de noter une baisse de la vue, de juger la dangerosité d’un grain de beauté ou d’une tache cutanée, ou même de simplement obtenir une ordonnance après une consultation virtuelle à la suite d’un simple rhume. Ces nouvelles méthodes de consultations et de diagnostics n’ont jamais autant fait l’actualité.

C’est en chirurgie également que l’informatique et les technologies numériques deviennent essentielles dans la médecine moderne. Les avancées sont totalement inouïes, avec notamment la création en 2013 d’un coeur artificiel, transplanté avec succès. Pas question aujourd’hui de s’aventurer trop loin en imaginant la création d’organes, avec les imprimantes 3D, et à partir de simples cellules souches, mais à la vue des exploits de ces dernières décennies, on se demande bien ce qui pourrait retarder ces progressions vers des meilleurs soins, pour des corps plus sains. Et jusqu’à l’éternité ?

La médecine moderne associée à Hippocrate

De véritables progrès en médecine moderne sont constatés chaque décennie durant. Et d’ici 2030, les pistes d’étude déjà promises par Sanofi entre autres, permettent déjà d’entrevoir des avancées de la médecine avec les nanotechnologies, mais également de procéder à la médecine régénérative, à savoir la réparation ou la restauration d’un organe par la thérapie de cellules souches. Toutes ces pistes sont encore en suspens, les essais pas toujours concluants.

Mais c’est bien par ces projections lointaines, futures, mais également en accord avec son temps, que la médecine moderne a toujours réalisé d’incroyables progrès. Depuis le temps d’Hippocrate, en remontant rapidement jusqu’à Ambroise Paré, premier chirurgien « spécialiste » reconnu, Daniel Leclerc pour son célèbre ouvrage, et travail de recherche, Histoire de la Médecine, Marie Curie, apportant l’imagerie par ses recherches sur la radioactivité et l’usage des radiations, ou encore Sygmund Freud développant la psychanalyse, la médecine moderne n’en a jamais été à ses premiers essais, à ses premières révolutions. Ce sont plus de 3 000 ans d’Histoire, en étroits échanges avec les médecines arabes et chinoises, vues comme « traditionnelles », mais ô combien importantes dans les révolutions que nous connaissons et employons aujourd’hui.